Vendredi 29 décembre 2006.

CASINOS GREVE LE 31.

L'intersyndicale FO, CFDT, CGT et CFE-CGC a confirmé jeudi son appel
à la grève pour le dimanche 31 décembre afin de protester contre un
projet de réorganisation du travail des personnels des établissements
de jeu.

LA FRANCE OUVRE DES METIERS AUX ROMAINS ET BULGARES.

Gérard Larcher annonce l'ouverture du marché du travail français
pour 62 métiers connaissant des difficultés de recrutement aux
ressortissants de Bulgarie et de Roumanie à compter du 1er janvier
2007, date à laquelle ces deux pays intégreront l'Union européenne.
Les 62 métiers dits "en tension" relèvent de sept secteurs économiques
qui sont le BTP (ouvrier du béton, charpentier, carreleur, couvreur,
menuisier, conducteur de travaux, etc.), l'hôtellerie et la
restauration (cuisinier, serveur, etc.), l'agriculture
(maraîcher-horticulteur, arboriculteur-viticulteur,
éleveur de volaille, de porcs, de lapins, etc.).
------------------------------------------------------------------
Jeudi 28 décembre 2006.

QUIKSILVER MISE SUR ROSSIGNOL.

Déficitaire au moment de l'annonce de son rachat, le 31 juillet 2005,
Rossignol est en pleine réorganisation. Le président de Quiksilver,
Bernard Mariette, n'hésite pas à la qualifier de difficile. " Nous
sommes impatients de voir la collection textile de Rossignol devenir
un vrai levier de croissance ". En 2007, Quiksilver fera bénéficier
Rossignol, qui fêtera son centenaire, d'une stratégie mondiale
d'approvisionnement pour le textile et l'accessoire. Il en attend
des économies d'échelle. L'américain dit avoir consacré 50 millions de
dollars pour restructurer Rossignol : les plateformes logistiques en
Europe sont passées de 17 à 3, l'usine de skis de
Saint-Etienne-de-Crossey (Isère) sera fermée en 2007 et 78 postes ont
été supprimés à Sallanches (Haute-Savoie).

QUAND LE BATIMENT VA.....

Les permis de construire ont augmenté de 12,3 % et les mises en
chantier de 6,6 % en novembre sur un an.
--------------------------------------------------------------------
Mercredi 27 décembre 2006.

NORMABARRE LES NEGOCIATIONS VONT DEBUTEES

Le travail à repris dans les ateliers de Normabarre à Saint-Marcellin,
c'était l'une des conditions pour le début des négociations. Une
première prise de contact avec la repreneur GMD a eu lieu la semaine
dernière. Les négocaitions avec les représentants du personnel et la
Direction actuelle (Schneider)commenceront quand à elles le 4 janvier
2007.

La chanson du mouvement est visible ci-dessous (A VOIR ABSOLUMENT)

SEMAINE SOCIALE

La publication, jeudi soir, des chiffres du chômage de novembre et un
appel à la grève dans les casinos de jeux pour le 31 décembre viendront
animer la fin d'une semaine sociale très calme en raison des fêtes de
fin d'année.
-------------------------------------------------------------
Mardi 26 décembre 2006.

GENERALI MENACE DE LICENCIER 220 COMMERCIAUX EN FRANCE.

Le groupe d'assurances Generali menace de licencier 220
commerciaux s'ils n'acceptent pas le nouveau système de
rémunération mis en place par la société. Pour leur part, ces
220 commerciaux et inspecteurs (sur 1 600 en France) ont saisi
les Prud'hommes de Paris pour rupture illégale du contrat de
travail. L'assureur rappelle que cette réforme prévue par le plan
de sauvegarde de l'emploi avait été entérinée par quatre syndicats.
Seules FO et l'UNSA l'avaient refusée.


GREVE DE SOUTIEN POUR UN SALARIE DE CARREFOUR.

Environ 50 salariés de l'hypermarché Carrefour à Ivry-sur-Seine
(Val-de-Marne) ont poursuivi, samedi 23 décembre, leur grève en
soutien à un de leurs collègues, sans-domicile fixe, licencié le
15 décembre pour des absences répétées. Embauché en avril, le jeune
Alic s'est retrouvé à la rue en juin après le déménagement de son
frère chez qui il vivait.

LE RMI REVALORISE AU 1ER JANVIER 2007.

Le RMI sera revalorisé de 1,8% le 1er janvier prochain, il sera ainsi
à 440,86 euros pour une personne seule sans enfant, à 661,29
euros pour une personne seule avec un enfant ou pour un couple
sans enfant et à 793,55 euros pour une personne seule avec deux
enfants ou pour un couple avec un enfant. La base mensuelle des
allocations familiales, qui sert à calculer la plupart des
prestations familiales, sera revalorisée de 1,7% et l'allocation
aux adultes handicapés de 1,8%.
-------------------------------------------------------------------
Vendredi 22 décembre 2006

VACHES MAIGRES POUR LES FETES

En cette veille de fête vos quotidiens se penchent sur notre
consommation. Triste constat du côté des Echos qui titre :
« les Français se préparent à un Noël sage ». Selon le quotidien,
ils devraient réduire leur budget (cadeaux, nourriture, etc.) pour
la quatrième année consécutive à 548 euros. Pis, comme on ne peut
pas transiger avec les volontés du petit dernier, c’est principalement
au détriment de l’alimentation que se feront les coupes. Les Français
devraient dépenser trois fois plus en cadeaux que pour les repas.

DES SALAIRES RECORDS

A New York, les 26 000 salariés de la banque d'affaires américaine
Goldman Sachs vont se partager un bonus de 16,1 milliards de dollars.
Les golden boys sont de retour. A Londres, le montant des primes
versées aux spécialistes des marchés financiers ou des fusions-
acquisitions atteindra cette année le niveau record de 13,2
milliards d'euros.

PARISOT DENONCE

La présidente du Medef, Laurence Parisot, a estimé mercredi 19
décembre que le poids des prélèvements obligatoires, et non la
politique de la Banque centrale européenne en matière de taux de
changes, explique les problèmes de compétitivité de la France.

CROLLES 2 ENTREE D'IBM ?

Les fabricants de semi-conducteurs franco-italien ST Microelectronics
et américain Freescale ont engagé, selon différentes sources, des
discussions avec le groupe informatique américain IBM pour l'associer,
à Crolles en Isère, à leurs travaux communs de recherche et
développement sur les techniques de fabrication les plus avancées des
" puces " électroniques. ST Microelectronics et Freescale cherchent à
pallier le retrait attendu, mais toujours pas officialisé, du fabricant
néerlandais de semi-conducteurs NXP, (ex-Philips), du partenariat
qu'ils ont engagé depuis 2003 - cette association a été baptisée "
L'Alliance-Crolles 2 ".
L'entrée d'IBM est une solution avancée par la direction de Freescale.
-------------------------------------------------------------------
Jeudi 21 décembre 2006

MEILLEURS VOEUX 2007.

Jean-Pierre Gilquin, Secrétaire Général de l'Union départementale
des syndicats FORCE OUVRIERE de l'Isère (et son équipe), vous présente
ses meilleurs voeux.
Que chacun trouve plein épanouissement, bonheur, santé, prospérité
en cette nouvelle année.

La liberté n'est pas l'isolement, l'union fait la force. FO la force
syndicale.
"Tout groupe humain prend sa richesse dans la communication, l'entraide
visant à un but commun : l'épanouissement de chacun dans le respect des
différences".                                   Françoise Dolto.

A VOIR

Jean-Pierre Gilquin s'exprime à l'issue d'une matinée de travail
sur la pénibilité, lors du Comité Général de l'UD FO Isère.
Il fait la synthèse des difficultés quotidiennes que rencontres
les salariés dans leur entreprise. A voir ci-dessous dans le
jukebox video.

SHOWBIZ !

Le litige qui opposait depuis plus de deux ans Johnny Hallyday,
à son ex-maison de disques, Universal, a tourné à la confusion du
chanteur. De fait, la Cour de cassation a conforté la Major dans
ses droits : elle garde la propriété des « masters », c'est-à-dire
les bandes originales des titres enregistrés. En cela, la plus haute
juridiction française suit le jugement en appel du printemps 2005,
qui avait alors contredit la décision en première instance des
Prud'hommes.
--------------------------------------------------------------
Mercredi 20 décembre 2006

NORMABARRE SUSPENSION DE LA GREVE.

Normabarre, début des négociations : La grève en était à son 8ème
jour, pour protester contre le projet de cession de leur activité
à un sous-traitant de Schneider-Electric. Le personnel a donc voté
la suspension du mouvement, qui reste mobilisé dans l'attente d'une
négociation basée sur des revendications claires et précises.

FO CODAMNE LE PRELEVEMENT A LA SOURCE DE L'IMOT SUR LE REVENU.

Force Ouvrière déplore que sur un dossier aussi complexe que sensible,
le Ministre des finances ait largement anticipé sur la nécessaire
concertation préalable. Force Ouvrière condamne le système de retenue
à la source qui s'imposerait uniquement aux salariés et retraités
contraints de payer l'impôt au comptant, ce qui augmenterait la
diminution de leur pouvoir d'achat. Notre organisation conteste
d'autant plus ce mode opératoire, que l'Etat dispose du prélèvement
mensuel pour simplifier le recouvrement de l'impôt. FO refuse que
les missions régaliennes du trésor public soient déléguées aux
entreprises, qui verront là d'importants moyens de trésorerie. Le
syndicat n'accepte pas les réductions d'effectifs et de services que
programme ce processus. Pour Force Ouvrière ce n'est pas la retenue
à la source qui préoccupe les citoyens, mais la dérive fiscale
inégalitaire qui s'est développée au fil des lois de finances.
Celle-ci rend plus que jamais nécessaire un véritable débat.

LA PRIVATISATION DE GDF ATTENDRA.

La privatisation de Gaz de France paraît de plus en plus improbable.
LE MARIAGE entre Gaz de France et Suez, attendra le résultat des
élections présidentielles en mai 2007. La direction de Gaz de France
l'a reconnu, lundi 18 décembre, devant quelques journalistes :
" Il sera difficile de tenir les assemblées générales avant le 1er
juillet. " Le ministère des finances a indiqué que le décret
permettant la privatisation de GDF ne serait publié qu'après
l'assemblée générale de l'entreprise gazière.
-------------------------------------------------------------
Mardi 19 décembre 2006

LA GREVE DANS LES LYCEES ET COLLEGES A ETE TRES SUIVIE.

Entre un tiers et la moitié des enseignants des collèges et
lycées ont débrayé lundi 18 décembre et plusieurs milliers ont
manifesté partout en France contre le projet de décret allongeant
leur temps de travail, répondant ainsi largement au mot d'ordre
de mobilisation. Pour la première fois depuis la fronde contre Claude
Allègre en 1998, ce texte soulève une telle indignation que 15
organisations, de toutes sensibilités, soit 99% de la
représentation enseignante, se sont unies pour le contester.

OUVERTURE D'UN SITE INTERNET SUR LA VAE.

L'Agence pour la formation professionnelle des adultes, (AFPA), a
annoncé lundi l'ouverture d'un site internet, pour les personnes
désireuses d'obtenir des renseignements, sur la manière d'obtenir un
diplôme par validation des acquis de l'expérience, (VAE). "Le site
(www.oriadisvae.fr) vise à mieux accompagner les personnes intéressées
par une VAE".

INCITATION A TRAVAILLER AU DELA DE L'AGE DE LA RETRAITE.

Un décret paru dimanche au Journal officiel, prévoit d'améliorer la
surcote des pensions de retraite, soit une majoration des pensions par
année de travail supplémentaire, afin d'inciter les salariés proches de
l'âge de la retraite à poursuivre leur activité. Jusqu'à présent, cette
surcote correspondait à 3% de majoration de la pension par année de
travail supplémentaire cotisée.

L'INDUSTRIE CIMENTIERE FRANCAISE, LE POINT DE VUE DE FO VICAT.

L'industrie cimentière française est pénalisée par les quotas
d'émissions de CO2. Les projets d'investissement pour réduire les
rejets sont contrariés. Dans le cadre du Plan National d’Affectation
des Quotas pour l'émission de CO2, l’industrie cimentière française
a émis 13.950 millions de tonnes de CO2 soit 99.5% de son
attribution. Mais pour la deuxième année du plan l'industrie
cimentière est à 104,2 % du plan. En juillet 2006 le nouveau
plan pour la période 2008-2012, réduit de près de 6 millions de
tonnes les possibilités de rejet, mais la Commission de Bruxelles,
demande une réduction supplémentaire. Le premier plan a
grossièrement sous évalué la croissance du secteur de la
construction et par voie de conséquence la consommation de
ciment. Une réduction de 12%, telle que demandée, par la
commission reviendrait à ramener les quotas, au niveau du
premier plan ce qui mettrait la profession dans une situation
économique délicate, en créant un déséquilibre concurrentiel
vis-à-vis des autres cimentiers européens, et des terminaux
d’importation. De plus, imposer une telle réduction à l’industrie
cimentière française reviendrait à transférer des émissions de
la France vers des pays étrangers car l’origine de l’augmentation
de la consommation de ciment, vient de la hausse de la demande
en logements. Demande qui socialement ne peut être réduite. Le
syndicat, Force ouvrière souhaite une analyse particulière de
la situation du secteur ciment qui tiennent compte des efforts
passés et de la croissance anticipée du secteur sur la période
2008-2012. FO est totalement opposés à la solution de facilité
qui consisterait à réduire de manière identique tous les
secteurs concernés par le plan. En ce qui concerne la société
VICAT, des investissements importants sont en cours de
réalisation à Montalieu dans l'Isère pour réduire les émissions
par tonne de ciment produit, en utilisant  des combustibles
moins émetteurs de CO2. A l’usine de la Grave de Peille, prés
de Nice, un projet est bloqué par certains ministres, alors
qu'il permettrait de réduire les émissions d’un volume
représentant 4% du quota annuel actuel. L'allocation pour le
premier plan, (PNAQ1) est de 2.339 millions de tonnes alors
que les émissions en 2005 ont été de 2.347 millions de tonnes
soit 0.3% de plus que le quota. Pour l’année 2006 les prévisions
d'émissions sont de 2.468 millions de tonnes soit 5.5% de plus
que le quota. En 2007, dernière année du PNAQ1, l'estimation
des émissions est de 2.598 millions de tonnes soit 11.1% de
plus que l'allocation, ce qui conduira la société VICAT à
acheter 258 000 tonnes de CO2. Ceci représente au cours
d’aujourd’hui une dépense de plus de 2 millions d’euros,
dépense que les concurrents directs n’ont pas, car ils sont
en mesure de rapatrier des crédits de CO2 d’autres pays ( en
particulier des pays de l’est).

-----------------------------------------------------------
Lundi 18 décembre 2006

GREVE A AUCHAN.

FO, deuxième syndicat chez Auchan, derrière la CFTC, a annoncé,
vendredi 15 décembre, une semaine d'action avec des arrêts de
travail à partir du lundi 18. Le syndicat dénonce " la
dégradation du pouvoir d'achat " dans un groupe où " 70 % du
personnel est au-dessous du smic ". Les négociations sur les
salaires doivent avoir lieu le 11 janvier 2007.

PROTESTATION DANS L'ENSEIGNEMENT.

QUINZE organisations syndicales d'enseignants du public mais aussi
du privé sous contrat ont appelé à une grève nationale, aujourd'hui
18 décembre, dans le second degré pour protester contre un projet
de décret qui touche au temps de travail de certains enseignants
par suppression de leurs " décharges horaires ". Deux autres
dispositions suscitent le mécontentement : l'éventualité pour des
titulaires remplaçants, d'enseigner dans une autre discipline que
la leur, et pour les professeurs en lycées professionnels, d'être
affectés à plusieurs établissements. Le gouvernement souhaite que
ce décret entre en application dès la rentrée 2007.
-----------------------------------------------------------
Vendredi 15 décembre 2006

TOUS LES "NORMABARRE" A GRENOBLE.

Les salariés de Normabarre à St Marcellin dans l'Isère ont
manifesté en nombre dans les rues de Grenoble le vendredi
15 décembre 2006.
Alors que leur entreprise est en bonne santé sur un marché en fort
développement, leur maison mère, Schneider Electric vend les murs et
le personnel à un sous-traitant : GMD.
Le marché est assuré au repreneur pendant deux ans, le temps pour
Schneider d'installer une nouvelle unité en Hongrie où en République
Tchèque. Une délégation à été reçue en Préfecture et au Conseil
Général.

MANIFESTATION DE SOUTIEN.

Les salariés de NORMABARRE, de St Marcellin, seront aujourd'hui
VENDREDI 15 DECEMBRE à Grenoble pour une manifestation : le
départ est prévu à 10 Heures place Victor Hugo, l'arrivée à la
préfecture. De graves incertitudes pèsent sur leur avenir, cette
filiale de Schneider, pourrait faire l'objet d'une cession, suite
à une décision de délocalisation. (voir nos infos du Mardi
12 décembre). Notre camarade FO demande le soutien de tous les
camarades qui pourront être présents et porter haut les couleurs
de FO. Allez y nombreux.

ARJO WIGGINS, UN NOUVEAU PLAN SOCIAL.

Déjà frappées en 2004, par un plan social, les salariés d'Arjo
Wiggins, à Rives et Charavines, redoutent une nouvelle
restructuration de leur entreprise. Ils l'ont appris dans un
CE extraorodinaire le 6 décembre. Le plan prévoit l'arrêt d'une
machine sur deux à Rives, il y aurait 46 suppressions d'emplois
sur 290.

---------------------------------------------------------------
Jeudi 14 décembre 2006

MANIFESTATION DE SOUTIEN.

Les salariés de NORMABARRE St Marcellin seront demain
VENDREDI 15 DECEMBRE 2006 à Grenoble

pour une manifestation :
départ prévu : 10 H place Victor Hugo
Arrivée : Préfecture

De graves incertitudes pèsent sur leur avenir (cette filiale de
Schneider pourrait faire l'objet d'une cession suite à une décision
de délocalisation). (voir info ci-dessous Mardi 12 décembre)

Notre camarade FO demande le soutien de tous les camarades qui pourront
être présents et porter haut les couleurs de FO.
Nous comptons sur tous ceux qui pourront être présents.

MEMSCAP RESILIE SON BAIL A BERNIN.

Memscap annonce avoir résilié de façon anticipée le bail
de ses bureaux de Bernin, dans l'Isère, afin de continuer
à réduire ses coûts. Le fabricant de systèmes micro-électro-
mécaniques rappelle que la vente de ses bureaux s'était
accompagnée d'un engagement de location de Memscap sur une
durée de six ans, dont la résiliation anticipée va permettre
de réduire les coûts d'exploitation de plus de 122000 euros par
trimestre. Le groupe se reloge dans des locaux situés au sein de
la même zone d'activité. Memscap avait annoncé la vente de
l'immeuble de bureaux de son site de Bernin en octobre 2005,
puis celle de son site industriel de Bernin en juillet 2006,
conduisant à un désendettement total et au renforcement de la
trésorerie du groupe.
-----------------------------------------------------------
Mercredi 13 décembre 2006

DIALOGUE SOCIAL.

L'Assemblée nationale a adopté hier mardi, le projet de loi
de modernisation du dialogue social, qui oblige le gouvernement
à une "concertation préalable" avec les partenaires sociaux pour
tout projet de réforme portant sur le droit du travail ou
l'emploi.

TEMPS DE TRAVAIL.

La durée du travail en France, a fortement diminué depuis 1998,
pour se stabiliser depuis 2003, mais des disparités subsistent,
et plusieurs millions de salariés font toujours plus de 35 heures
par semaine, selon une étude du ministère de l'Emploi, (Dares).
--------------------------------------------------------
Mardi 12 décembre 2006

SCHNEIDER VEND NORMABARRE (ST MARCELLIN)

Le groupe Schneider Electric a annoncé la "vente" de sa
filiale française Normabarre située à Saint-Marcellin et
le transfert d'ici "deux ans de sa production de
canalisations électriques vers un pays de l'Est", a révélé
FO-Métallurgie dans un communiqué. Selon le responsable
FO de l'usine de Normabarre, "les 120 salariés du site de
Saint-Marcellin se sont immédiatement mis en grève lundi
dès 13h00 après l'information donnée en CE", a indiqué
Bernard Puentedura. Pour FO, "il s'agit là d'une
délocalisation industrielle, justifiée uniquement par
l'argument purement économique d'une main d'oeuvre moins
chère" a affirmé, Pierre Edelman, coordinateur national FO
Schneider. L'annonce a été faite "lundi en Comité d'entreprise,
lors d'une réunion extraordinaire à Saint-Marcellin". "Les
élus ont appris, lundi lors d'un CE extraordinaire de la
société Normabarre, filiale du groupe Schneider, la vente de
leur usine de Saint-Marcellin à un sous-traitant en tôlerie".
Le repreneur, la société "GMD spécialisée dans la
sous-traitance de tôlerie, fabriquera pendant deux ans les
canalisations électriques pour Schneider, le temps que ce
dernier construise une usine en République Tchéque ou en
Hongrie où cette fabrication sera transférée", a affirmé
M. Edelman. Pour FO, "cette délocalisation complète d'une
filiale de production, où aucun produit de la gamme ne
restrea sur le sol français, constitue une première chez
Schneider". Leader mondial de la distribution électrique
et des automatismes, Schneider Electric employait en 2005
quelques 92.000 salariés dans 130 pays, (dont environ 20.000
en France) pour un chiffre d'affaires de 11,7 milliards d'euros.

LES DECHETS IVOIRIENS EN ISERE.

Selon un article paru dans l'usine nouvelle, l’Isère attend
de pied ferme les déchets ivoiriens.
L’arrivée prochaine des déchets toxiques d’Abidjan à
Salaise-sur-Sanne inquiète la population malgré les
propos rassurants de la ministre de l’Ecologie.
Située dans la vallée du Rhône à 50 kilomètres de la
capitale des Gaules, Salaise-sur-Sanne est une petite
ville de 4 000 habitants dont le développement économique
est étroitement lié à l’installation d’un complexe
industriel et chimique. C’est dans cette cité que Trédi,
filiale du groupe français Séché, a décidé de s’implanter
en 1985. La société, classée pour la Protection de
l’environnement, (I C P E), est spécialisée dans le traitement
et le stockage de déchets non radioactifs. Elle compte 190
salariés dans les trois unités de traitement réparties sur
le site. En 2005, quelque 225 000 tonnes de déchets ont été
éliminés. Retenue par le gouvernement ivoirien, Trédi doit
traiter les 6 000 tonnes de substances toxiques déversées
cet été à Abidjan. Mais cette opération de destruction, –
incinération par oxydation thermique à plus de 1100 degrés,
 – ne fait pas l’unanimité au sein de la population.
---------------------------------------------------------
Lundi 11 décembre 2006

DEFENSE DES SERVICES PUBLICS.

FO se félicite qu'une campagne de revendication en faveur
des services publics soit enfin lancée par la Confédération
européenne des syndicats au niveau européen. FO estime
cependant que la pétition lancée par la CES pour une
directive cadre est insuffisante aujourd'hui. En outre, FO
rappelle que toute directive doit se conformer aux traités en
vigueur : or ceux-ci donnent toujours primauté à la libre
concurrence et restreignent de fait la capacité des Etats à
organiser et financer les services publics. C'est pourquoi,
pour FO, la défense effective des services publics qui va de
pair avec la défense du modèle républicain, est conditionnée
par une réforme de la législation européenne qui inclue la
réforme des traités en vigueur, afin de garantir à la fois la
sécurité juridique et les capacités d'organisation, et de
financement des services publics, par les Etats.

LES ACCIDDENTS DU TRAVAIL SONT SOUS DECLARES.

Les accidents du travail sont sous déclarés. La baisse des
accidents du travail déclarés vient de la pression directe
sur les salariés mais aussi de la stratégie de contestation
systématique par les employeurs des accidents du travail
déclarés aux CPAM. La hausse des accidents du travail graves,
se poursuit, les employeurs ne pouvant pas dissimuler les
hospitalisations. La progression est très importante, plus
7,7% en 2004, et pour 2005 la barre des 50000 victimes, de
maladies professionnelles nouvelles, et atteinte, malgré
le « parcours du combattant » mis en place pour dissuader
les victimes, de s'engager dans la bataille de la
reconnaissance du caractère professionnel de la maladie. Ces
constats soulignent l'ampleur et la rapidité de la dégradation
des conditions de vie au travail.  L'accroissement des
inégalités de santé, les écarts d'espérance de vie qui ne
cessent de croître. La Commission des Accidents du travail,
et des maladies professionnelles de la C N A M T S, doit mener
une toute autre politique de prévention des risques
professionnels, et la construction d'une politique de santé
publique, portée par la prise en compte réel du travail.
C'est tout l'enjeu, des négociations en cours avec le patronat.
------------------------------------------------------------
Vendredi 8 décembre 2006

COIMITE GENERAL DE L'ISERE.

Hier c'est tenu à Grenoble, le comité Général de l'U.D.
Isère, nous reviendrons largement sur cet évènement, tout
au long de la semaine prochaine sur notre site internet, avec
des extraits sonores des différents débats, des photos et
quelques extraits vidéos.

SYNDICAT FO 76 : APPEL A LA SYNDICALISATION.
Le secrétaire général de la confédération, Jean-Claude Mailly, a
estimé que le « défi » de Force ouvrière, « c’est celui de la
syndicalisation. Il faut que d’ici 6 mois, chacun ait fait un
adhérent supplémentaire. Faire des adhésions, c’est se donner
la possibilité de faire pression », a-t-il insisté...

FRANCE : PERTE D'EMPLOIS ET HAUSSE DE SALAIRE.
Un article du journal Le Monde nous apprend qu'en 2005, la hausse
des emplois dans les services n'a pas compensé le recul dans
l'industrie. Les services marchands ont créé 81000 emplois, soit
deux fois plus qu'en 2004, selon l'Insee. L'industrie française a
perdu plus de 110000 emplois, dont l'essentiel, (97000) en emplois
directs, et le reste en intérim. Dans l'industrie, une partie de
la baisse est imputable à l'amélioration de la productivité : elle
a augmenté de 4,2 %, un taux du même ordre de grandeur que celui
des années précédentes. Mais ce mauvais score est surtout dû à la
perte de compétitivité de l'industrie française, comparée, en
particulier, à l'industrie allemande. Car l'Allemagne a pratiqué
une " grande modération des salaires ", selon l'Insee, lui
permettant de dégager un excédent commercial important, en
particulier dans les biens d'équipement, malgré la concurrence
des pays émergents, la Chine en particulier, et des ex-pays de
l'Est. Si, en 2005, la progression des emplois dans les services
n'a pas suffi à compenser les pertes dans l'industrie, il ne
devrait pas en être de même en 2006, comme l'atteste le reflux
du chômage sur l'année. Toujours selon l'INSEE, en France, les
salaires ont continué à progresser, " en raison de la hausse des
bas salaires liés à la dernière étape de la réunification des
smic ". Celle-ci a provoqué une augmentation de 4,4 % des minima
sociaux le 1er juillet 2005. " Depuis cinq ans, la progression
des salaires horaires, en France, a été l'une des plus rapides
en Europe ", soulignent les auteurs de l'étude. Parallèlement,
l'innovation n'a pas pris le relais pour compenser ce désavantage
salarial. Qu'il s'agisse de l'incorporation de technologies dans
les produits traditionnels ou de la production de produits de
haute technologie.
------------------------------------------------------------
Jeudi 7 décembre 2006

RENDEZ-VOUS
Aujourd'hui à Grenoble, c'est notre Comité Général, avec le
matin un débat sur la pénibilité au travail, et l'après midi,
Bernard Devy de la Confédération, nous parlera des retraites.

QUIKSILVER ROSSIGNOL, PRIORITE LA CROISSANCE INTERNE.

Bernard Mariette, président de Quiksilver Rossignol, a détaillé
ses priorités sur le site de LExpansion.com. Aujourd'hui,
notre priorité est de nous concentrer sur la croissance interne.
Nous devons finir d'intégrer Rossignol et développer les autres
marques « piliers » du groupe : DC, Roxy et Quiksilver.
L'objectif est de faire de ces quatre marques des griffes pesant
1 milliard de dollars d'ici à 10 ans. Nous croisons les
savoir-faire : DC et Rossignol profitent de l'expertise textile
de Quiksilver, et inversement, Quiksilver ou Roxy bénéficient du
savoir-faire de DC et Rossignol pour lancer des gammes de
chaussures ou du matériel de ski. A Rossignol, il n'y aura plus
d'autres annonces de suppression de postes. Depuis deux ans, nous
avons en effet tout restructuré. Les fonctions support ont été
centralisées, l'organisation de la production a été rationalisée,
de même que les centres logistiques. Certes, nous avons dû
remettre les capacités de production en cohérence avec la réalité
de la demande en fermant une unité de fabrication. Mais près de
la moitié des personnes concernées par une suppression de poste
ont été reclassées au sein de nos entrepôts logistiques.
Désormais, nous sommes prêts pour donner un coup d'accélérateur.
Les deux grands vecteurs de croissance pour Rossignol sont le
marché nord Américain et le segment textile. Aux Etats-Unis, le
potentiel de la marque est énorme, en particulier dans le ski et
le snowboard. Quant au textile, il comptera pour 40% des ventes
dans quelques années. Le but est d'être présent tout au long de
l'année et de faire baisser la saisonnalité de cette société.
Nous allons donc lancer des gammes sportswear, une collection
d'été voire de nouveaux produits comme des VTT. Et nous
commençons à développer un réseau de distribution en propre.
------------------------------------------------------
Mercredi 6 décembre 2006

ECHEC POUR REDRESSER LES COMPTES DE L'AGIRC.

Nous apprenons, que la réunion d'hier soir, qui était
la dernière programmée entre le patronat et les syndicats
s'est soldée par un échec. Coté syndicats nous avons demandé
une hausse des cotisations pour les salariés et les employeurs,
mais le Medef a maintenu sa position, refusant de demander aux
entreprises un effort supplémentaire". Faute d'accord, les
partenaires se sont mis d'accord, sur le principe d'une réunion
optionnelle, le 16 février 2007, mais nous prévoyons de l'annuler
si le Medef campe sur ses positions. Par ailleurs,  deux groupes
de travail techniques, ont été  mis en place, pour préparer les
négociations de 2008. Une réunion plénière se tiendra dans cette
perspective en septembre prochain.

Nous vous rappelons, que Bernard Devy de la confédération
interviendra demain sur le sujet des retraites complémentaires,
dans le cadre de notre Comité Général.

IDEXX SOCIETE VOIRONNAISE DELOCALISE.

Afin de se concentrer sur la marque Vario, la société Idexx vient
de signer un partenariat avec la société S B B en Italie. Ainsi,
toutes les productions de vélos bas de gamme destinés aux
hypermarchés y seront progressivement transférées. A terme, seules
les productions de vélos hauts de gamme, notamment Vario, seront
conservées à Voiron, en Isère. L'accent est porté sur le
développement de la marque. Ainsi, pour 2007, Vario présentera
quarante-deux modèles dans sa gamme contre trente-trois en 2006.
-----------------------------------------------------------------
Mardi 5 décembre 2006

RETRAITE DES CADRES, REDRESSER LES COMPTES.

Mardi 5 décembre séance de négociations, sur les retraites
complémentaires. Jean-Pierre Gilquin, notre secrétaire Général
est présent à cette rencontre. Les partenaires sociaux ont choisi,
la fois précédente, de se concentrer sur l’Agirc. Depuis
2003, en « déficit technique » : les cotisations qu’il reçoit
sont inférieures aux pensions qu’il verse. Le but est de
rapprocher sa situation de celle de l’Arrco, ( tous salariés),
qui doit rester excédentaire jusque 2012-2013.

En moyenne, l’Agirc verse 45 % de la retraite d’un cadre,
contre 40 % pour le régime de base et 15 % pour l’Arrco.
Syndicalement nous souhaitons éviter une « nouvelle dégradation
des rendements ».

Comme Bernard Devy (FO), ils craignent que cela ne « sape la
confiance dans les régimes complémentaires obligatoires ».
A noter que ce dernier, intervendra Jeudi 7 décembre après midi
lors de notre Comité Général, à Grenoble.
 
Le compromis le plus probable est donc un « mix » de mesures :
hausse des cotisations et du taux d’appel (cotisation ne donnant
pas lieu à l’acquisition de points), limitation de la valeur du
point qui commande celle de la pension. Dans tous les cas de
figure, la potion risque d'être amère. Pour atténuer le choc,
les partenaires sociaux pourraient considérer la situation après
transferts financiers. La répartition des excédents de l’A G F F,
(qui finance les retraites complémentaires entre 60 et 65 ans)
pourrait ainsi être modifiée, en faveur de l’Agirc et au détriment
de l’Arrco. Mais « Attention à ne pas monter les non-cadres
contre les cadres ». Le précédent accord AgircArrco court jusque
fin 2008. Mais la plupart des négociateurs affichent leur volonté
de « faire quelque chose » , pour ne pas avoir à prendre des
mesures plus douloureuses dans deux ans.


LE SECRETAIRE GENERAL, JEAN-CLAUDE MAILLY,
a déclaré vouloir "relancer les négociations
salariales dans les branches professionnelles".

Après une entrevue, hier lundi 4 décembre avec le ministre délégué
à l'Emploi Gérard Larcher. Le but de la rencontre étant de préparer
la Conférence sur l'emploi et les revenus. Il faut "relancer les
négociations salariales dans les branches professionnelles", a
expliqué M. Mailly à la presse, soulignant que "les minima
conventionnels de 73 branches" étaient passés sous le niveau du
Smic. Pour "améliorer le pouvoir d'achat", le responsable FO a
en outre réclamé une nouvelle négociation dans la Fonction publique,
rappelant que les fonctionnaires n'avaient été "augmentés que de
0,7% cette année", et une révision du système de la prime transport
dont il a déploré le caractère "non obligatoire". M. Mailly souhaite
également l'instauration d'un "indice du coût de la vie" qui
permettrait de "mesurer précisément" l'évolution du pouvoir d'achat.
A propos de "la qualité de l'emploi", il a proposé une "sur-taxation
de l'emploi précaire" et "une convention de travail" pour les
stagiaires. M. Mailly estime par ailleurs nécessaire "d'évaluer
l'impact des exonérations de charges patronales" qui constituent
souvent des "trappes à bas salaires", et de "conditionner les aides
publiques aux entreprises à des engagements clairs de leur part",
par exemple sur le maintien de leur activité en France. Sur le plan
fiscal, il a demandé aussi une "étude sur les effets pervers de la
prime pour l'emploi". M. Mailly a enfin souhaité un "développement
de la négociation dans les branches" pour améliorer la couverture
complémentaire maladie des salariés.
------------------------------------------------------------
Lundi 4 décembre 2006

PRESIDENTIELLE, PRESSE, LIBERTE.
Communiqué Confédéral.

Le jeudi 30 novembre, plus de 60 quotidiens de province ont
publié une interview identique officialisant une candidature
à l’élection présidentielle.
Le mardi, par l’intermédiaire du Syndicat de la Presse
Quotidienne Régionale (SPQR), qui regroupe les patrons de
ces publications, ce candidat avait fait «convoquer» pour le
lendemain mercredi quelques journalistes (6 en tout) afin que
l’information soit totalement contrôlée et diffusée, sous la
forme qu’il avait choisie, auprès des plus de 18 millions de
lecteurs quotidiens de ces journaux.

Le Syndicat Général des Journalistes FO (SGJ-FO) dénonce
fermement cette instrumentalisation inacceptable de la presse
écrite régionale et départementale.

Le SGJ-FO condamne l’attitude du patronat qui s’est soumis
unanimement et sans le moindre état d’âme à la volonté et aux
ordres d’un candidat. Ce faisant, il a bafoué l’indépendance
de tous les journalistes et la ligne éditoriale propre à chaque
titre. C’est un nouveau coup porté à la liberté de la presse.
Une attitude irresponsable qui va de pair avec la complaisance
que ces mêmes titres, et tant d’autres, manifestent envers les
sondages d’opinion et la promotion de certaine candidature.

Le SGJ-FO estime que cela contribue encore à troubler l’image
des quotidiens qui auraient au contraire singulièrement besoin
de la redorer pour retrouver une confiance qu’ils sont en
train de perdre auprès de lecteurs de moins en moins nombreux.
Le SGJ-FO considère que cette façon d’agir constitue une
«rupture» très grave, et nullement «tranquille», avec la
tradition de liberté de ton et d’opinion de la presse
française à laquelle il rappelle son attachement indéfectible
au nom de la plus élémentaire démocratie.
---------------------------------------------------------------
Vendredi 1er décembre 2006

VFD, POURSUITE DE LA GREVE.

Quatrième jour de grève aux VFD, fortes perturbations dans les
transports scolaires. Les craintes des salariés quand à l'abandon
de certaines lignes se vérifient, en effet la SEMITAG confie les
lignes 9 et 21 à la société, TransDev. Pour rassurer la Direction
des VDF à communiqué qu'elle a passé un accord avec TransDev pour
garantir l'emploi, mais qu'en est-il des conditions de travail ?

LA BATAILLE POUR L'EMPLOI DES SENIORS EST LOIN D'ETRE GAGNEE

La bataille pour l'emploi des seniors est loin d'être gagnée en
France malgré une campagne de communication gouvernementale en
cours, le baromètre officiel du chômage sous-estimant largement
la réalité et les difficultés, selon d'autres chiffres. En octobre,
320 100 personnes de 50 ans et plus ont été recensées dans la
statistique servant de baromètre officiel du chômage, soit un taux
de 6% de chômeurs dans cette tranche d'âge. Mais ces chiffres ne
tiennent pas compte des dispenses de recherche d'emploi, (D R E),
réservées aux personnes de 57 ans et demi et plusse, et dont le
nombre ne cesse d'augmenter. Selon l'Unedic, il y avait 411 840
personnes dispensées de recherche fin septembre, près de 50% de plus
qu'il y a douze ans. De fait, le taux d'emploi des plus de cinquante
ans est beaucoup plus faible en France qu'ailleurs dans l'Europe des
15, et la France n'a pas complètement tourné la page des
préretraites : 7 000 départs en F N E, (Fonds national pour l'emploi),
sont prévus en 2006, autant en 2007, et 2008, selon l'Unédic. Au
hit-parade des discriminations à l'embauche, l'âge arrive numéro
un, un candidat de 48 - 50 ans obtenant trois fois moins, de
réponses qu'un jeune, de 28 - 30 ans, et même presque dix fois moins,
pour un poste de cadre.
--------------------------------------------------------------
Jeudi 30 novembre 2006

DEBRAYAGE VENDREDI 1er DECEMBRE CHEZ A. RAYMOND.

Un salarié des Ets A Raymond est licencié. Il est accusé de
"complicité active de vol" alors qu'une enquête de gendarmerie le
blanchit et que lui-même dément formellement les accusations
formulées à son encontre. Ce vol a d'ailleurs depuis été reconnu
par un autre membre du personnel. Les salariés sont révoltés par
cette injustice, et il débrayerons vendredi 1er décembre. Le délégué
FO a demandé la levée de cette sanction sans succès. Par ailleurs
les Ets A. Raymond ont annoncé au Comité d'Entreprise que si la
tendance du secteur automobile ne s'améliore pas il y aura une
réduction d'effectif de 717 personnes à 650 soit 9% du personnel.
-------------------------------------------------------------
Mercredi 29 novembre 2006

L'ASSEMBLEE PLENIERE DU CONSEIL ECONOMIQUE ET SOCIAL DE LA
REGION RHONE-ALPES, C'EST TENU LE 21 NOVEMBRE 2006.

Voici quelques extraits de la Déclaration du groupe FO.

Le débat sur les orientations budgétaires 2007 confirme, une fois
encore hélas, les inquiétudes du Groupe FO sur la diminution
constante et importante des recettes fiscales propres. Nous avons
toujours demandé que les transferts de compétences soient
accompagnés des enveloppes correspondantes. Nos collectivités
sont prises dans l’étau infernal où le choix des moyens est soit
l’endettement, soit l’augmentation de l’impôt, soit la plupart du
temps les deux. Les marges de manœuvre fondent à chaque transfert
de compétences.  Comme le souligne le rapport soumis à discussion
en reprenant l’image de l’étau – que FO cite depuis très
longtemps : « Les Régions sont prises dans un terrible étau entre
les transferts de compétences et la perte de maîtrise des
recettes en raison de la faible part de leurs ressources propres
et du plafonnement de leurs rares leviers fiscaux, (taxe
professionnelle et TIPP) ». Le transfert des TOS, récent comme
le futur transfert de, l’AFPA illustrent, hélas, que la tendance,
lourde en l’occurrence, ne fait que s’amplifier. Pour FO, L’Etat,
fait du désengagement une pratique continue ce qui pervertit le
système et considère comme « chiffon de papier » le principe même
de la contractualisation. On parle de réinventer l’octroi ou autres
impôts locaux pour trouver les recettes nécessaires.
Le choix de l’externalisation des services par le recours à des
prestataires privés, – donc la privatisation de l’action publique
risque de devenir la seule marge de manœuvre possible. Ce sera la
fin de la notion d’égalité républicaine. Il est temps, – plus que
temps, – de remettre à plat l’ensemble, sinon « on continuera à aller
dans le mur en klaxonnant ». Cela passe par une réforme de la
fiscalité locale d’envergure, mais aussi en définissant clairement
qui fait quoi, comment et pourquoi. Pour Force Ouvrière, cela ne
passe surtout pas par une régionalisation de la TIPP, mesure fiscale
injuste, économiquement inadaptée, et socialement inégalitaire. La
faiblesse de la marge de manœuvre de la Région, en fait un moyen
dérisoire par rapport aux enjeux. L’Etat en n’honorant pas ses
devoirs de compensation intégrale, des coûts de la décentralisation,
pousse les collectivités territoriales dans une logique perverse,
véritable spirale infernale de renforcement des inégalités. Ainsi,
ce sont encore les familles aux revenus les plus modestes qui vont
être plus pénalisées.
----------------------------------------------------------------
Mardi 28 novembre 2006

LE GOUVERNEMENT CONSULTE PATRONAT ET SYNDICATS SUR L'EMPLOI
ET LES REVENUS.

Le gouvernement réunit, le 14 décembre, les partenaires sociaux pour
une conférence sur l'emploi et les revenus. Pour la préparer, le
ministre délégué à l'Emploi s'entretiendra dès mercredi prochain,
avec chacun des leaders syndicaux et patronaux. Le rapport du Conseil
de l'emploi, des revenus et de la cohésion sociale remis le 17
novembre au Premier ministre sera au coeur des échanges. L'emploi des
jeunes et la question des bas revenus devraient être au coeur de ces
échanges bilatéraux. Dans l'entourage de Gérard Larcher, on affirme
que ces rencontres bilatérales se dérouleront sans a priori. "Tout
et ouvert, rien n'est sur la table", assure-t-on au ministère.
---------------------------------------------------------------
Lundi 27 novembre 2006

DES SALARIES PLUS DIPLOMES, MOINS PAYES QUE LEURS AINES ET PLEIN
DE DESARROI.

Le niveau de qualification à l'entrée sur le marché du travail a
considérablement augmenté en France, mais son lien avec l'emploi
et le montant du salaire s'est distendu, suscitant le désarroi de
nombreux salariés, observent économistes, syndicats et sociologues.
Si le diplôme initial et la formation professionnelle continuent de
jouer un rôle protecteur essentiel contre le chômage et de procurer
un avantage salarial, la situation s'est détériorée. "Les jeunes font
trois années d'études de plus que leurs parents et sont embauchés à
un niveau salarial très inférieur à ce que connurent ces derniers",
résume le sociologue Louis Chauvel. "L'ascenseur social fonctionne,
et même bien, sauf qu'il descend", explique Alain Mergier, sociologue,
co-auteur de l'ouvrage "Le descenseur social chez Plon.
----------------------------------------------------------------
Vendredi 24 novembre 2006

FAGOR-BRANDT, LA RESTRUCTURATION FRANCAISE DANS LA DERNIERE LIGNE
DROITE.

Alors que tous les sites français du fabricant d’électroménager sont
touchés, de sources syndicales nous apprenons, 350 suppressions de
postes, et le spectre de la délocalisation hante les salariés.
Les réductions d’effectifs concernent environ 10 % des salariés
Brandt et toucheront surtout à la structure, services généraux,
logistique, comptabilité, R & D et ressources humaines. Le volume
définitif du plan de licenciement, annoncé avant l’été, soit un an
après le rachat de la marque française par la coopérative espagnole,
ne sera connu qu’à la fin de l’année.
Pour autant, la direction se défend de vouloir délocaliser et affirme
qu’elle veut préserver l’outil de production en France, alors que
certaines activités ont été transférées de Lyon, (lave-linge), et
d’Orléans, (cuisinières), vers le site de Wroclaw en Pologne. Seul
le recentrage sur des produits haut de gamme permettra d’assurer la
survie des sites français.
-----------------------------------------------------------------
Jeudi 23 novembre 2006

NOUVELLES MANIFESTATIONS DES POMPIERS LE 5 DECEMBRE.

Les fédérations FO, CGT, CFTC des pompiers professionnels, ainsi
que la F A S P P, appellent à des manifestations régionales, le
5 décembre pour réclamer à nouveau, la possibilité d'une "retraite
décente" à partir de 55 ans, et le rétablissement pour tous de la
Nouvelle bonification indiciaire, (N B I). Titre de l'édition du
21 novembre du Figaro : Pompiers, les enfants turbulents de la
République. Dans un style peu habituel à sa ligne éditoriale,
Le Figaro, s'est employé à mettre de l'huile sur le feu dans le
conflit qui oppose les pompiers à leur ministre de tutelle, Nicolas
Sarkozy. Publié à un moment opportun pour ce dernier, le titre de
l'article au titre évocateur : “ Pompiers : les enfants gâtés de la
République ” s'emploie à tenter de désacraliser la profession. Une
provocation de plus pour les pompiers dont la journée de mobilisation
de lundi a été marquée par des incidents violents avec les forces de
l'ordre.

NEGOCIATIONS SALARIALES ENTRE PATRONAT ET SYNDICATS DU TRANSPORT.

Une nouvelle réunion de négociation salariale, entre patronat et
syndicats du transport routier, doit se tenir vendredi au ministère
des Transports. Les six syndicats du transport routier de marchandises,
(FO, CGT, CFDT, CFTC, F N C R, (catégoriel) et C F E,-C G C, demandent
des hausses de salaires de 8 %, alors que le patronat propose 2,6 %.
Le gouvernement doit aussi présenter aux fédérations, un décret
concernant le temps de travail des routiers. Si les pourparlers
n’aboutissent pas, ils menacent d'appeler à une journée de grève
début décembre. Les syndicats envisagent notamment de bloquer les
centres de distribution.
----------------------------------------------
Mardi 21 novembre 2006

Un employeur condamné, pour rupture abusive de
contrats CNE.

Le conseil des prud'hommes de Lunéville, (Meurthe-et-Moselle),
a jugé abusive, la rupture de cinq contrats nouvelle embauche,
(CNE) et a condamné l'employeur, à verser des dommages et
intérêts, allant de 1.300 à 10.900 euros aux salariés
licenciés. La justice a considéré qu'ils avaient été victimes,
d'abus de droit, a précisé à Reuters, Régis Abdoul Lorite,
défenseur des cinq salariés et délégué syndical. Les cinq
salariés percevront des dommages et intérêts, au titre de
la rupture et des heures supplémentaires non payées. En août
2005, ils avaient été embauchés dans un bazar de Lunéville,
peu après l'entrée en vigueur du CNE. Leur employeur, la
société Ibex, les avaient licenciés avant la fin de l'année,
au moment où certains d'entre eux étaient en arrêt maladie
ou avaient sollicité un congé de paternité.
-------------------------------------------------------
Lundi 20 novembre 2006

SOITEC POSTES A POURVOIR AU 17/11/2006

Pour plus d'information sur le descriptif de ces poste
www.soitec.fr / rubrique « careers »
Pour mémoire, vos dossiers de cooptation doivent être
transmis à Aurélie TRAGNI

(procédure et modalités disponibles sur le portail \ page RH)
 
OPERATEURS
* Opérateurs de production : tous les horaires
* 2 Agents logistiques (1 semaine nuit / 1 week-end jour - CDD)

TECHNICIENS
Créations de poste :
* 1 technicien maintenance Nettoyage Collage (week-end jour - CDI)
* 1 technicien maintenance TTH (semaine jour - CDI)
* 1 technicien maintenance Tri (week-end jour - CDI)
* 3 techniciens maintenance Bernin 3 (2 semaine jour - 1 semaine nuit
- CDI)
* 1 technicien Planning
* 1 technicien Intégration Produit (semaine jour - CDI)
* 1 superviseur production
* 1 technicien Logistique (Picogiga - semaine jour - CDI)
* 1 technicien rendement (adm - CDI)
* 1 technicien gestionnaire données techniques (adm - CDI)
* 1 technicien support procédés Traitement Thermique
( semaine jour - CDD 1 an)
Remplacements :
* 1 technicien développement procédés (semaine jour - CDI)
* 1 technicien support procédés Traitement Thermique
( week-end jour - CDI)
* 1 technicien support procédés implant ( semaine jour - CDI)

INGENIEURS / CADRES

Créations de postes :
* 1 acheteur travaux neufs/facilities
* 1 acheteur senior équipement
* 1 acheteur chimie/gaz
* 1 gestionnaire prestataires logistiques
* 1 ingénieur Implantation GAN (Picogiga)
* 1 ingénieur Process Intégration (Picogiga)
* 1 expert fonctionnel Manufacturing
* 1 ingénieur facilities - fluides généraux et climatisation
* 1 Ingénieur facilities - eau ultra pure
* 1 attaché de communication
* 1 ingénieur maintenance métrologie
* 1 ingénieur équipement Decauto
* 1 ingénieur maintenance polissage
* 1 responsable travaux neufs
* 1 responsable moyens généraux
* 1 expert fonctionnel supply chain
* 1 architecte automation
* 1 coordinateur infrastructure
* 1 administrateur data base
* 1 ingénieur équipement métrologie
* 1 ingénieur R&D collage clean
* 1 ingénieur R&D matériaux III-V
Remplacements
* 1 ingénieur sustaining implantation ionique

* 1 expert fonctionnel finance/Rh
* 1 ingénieur support automation
* 1 ingénieur support oracle application
* 1 ingénieur qualité produit
NB : pour les fonctions de technicien, les horaires sont précisés
à titre indicatif et sont susceptibles de changer ou d'évoluer en
fonction du besoin de l'entreprise. Pour les postes d'ingénieur,
les postes étant le plus souvent sur un horaire administratif,
seuls les postes en horaires d'équipe sont spécifiés .

-----------------------------------------------------------
Samedi 18 novembre 2006

Textile FO en conflit avec Comasec sur le paiement des indemnités.

Comasec, fabricant de gants et de vêtements industriels en
caoutchouc, a annoncé en juin dernier la délocalisation de son
site de Dreux (Eure-et-Loir) vers la Malaisie. Cette décision
devait entraîner la suppression de 133 des 180 emplois de
l’usine. La direction envisageait de conserver seulement une
cinquantaine de postes sur un site de stockage mais qui
« n'est pas viable » selon FO.

Le syndicat dénonce aujourd’hui le « non-respect du Code du
Travail » par l’entreprise, dans le cadre de la négociation du
plan social. La direction voudrait payer les indemnités de
licenciement aux salariés de manière différée tandis que les
syndicats ont demandé la tenue d'une table ronde à la
sous-préfecture mais leur présence n’a pas été souhaitée.

C.S., avec AFP

@ Rédaction L'Usine Nouvelle
---------------------------------------------------------------
Vendredi 17 novembre 2006

GRENOBLE : TRAMWAY, 3 INCIDENTS EN TROIS SEMAINES.

Pour la première fois hier quatre passagers ont été blessés par un
projectile dans le quartier Arlequin. Les conducteurs de la ligne A
ont décidé vers 19h de faire valoir leur droit de retrait.
"Nous demandons depuis des mois la mise en place d'une brigade de
police spécialiseé. Une vraie brigade, avec un PC reservé qui leur
permettrait de gérer ses interventions. Nous demandons également
que des équipes de controleurs voyageurs soient plus importantes".
déclare Georges Garcia, de FO.

PRISE D'OTAGE PAYANTE CHEZ DURALEX !

Pour obtenir leurs indemnités de licenciement attendues depuis un an,
les ex-salariés de Duralex ont séquestré le nouveau directeur de
l’usine de Rive-de-Gier dans la Loire, Michel Gérard. « La méthode,
inédite, s’est avérée payante », note Libération. Après 24 heures de
séquestration, une partie de l’argent réclamé a été versée sur ordre
du patron et Michel Gérard a pu rentrer chez lui. « Fin du énième
épisode du conflit opposant les salariés du fabricant de verres à
Sinan Solmaz, le sulfureux repreneur turc de l’entreprise. »
--------------------------------------------------------------------
Jeudi 16 novembre 2006

LES PETITES ENTREPRISES MOINS GOURMANDES DE CONTRATS NOUVELLE EMBAUCHE

La Tribune

Selon le baromètre Fiducial-Ifop, le CNE ne représente plus que
9 % des embauches au troisième trimestre contre 16 % un an plus
tôt. Les perspectives favorables sur l'emploi expliqueraient
ce fléchissement.

Paradoxe. Alors que la croissance française a été nulle au
troisième trimestre, les très petites entreprises (moins de
20 salariés) ont affiché un certain optimisme sur la même
période. C'est, en tout cas, ce qui ressort du 24e baromètre
trimestriel Fiducial-Ifop, réalisé auprès de 1.204 dirigeants
de TPE, dont La Tribune publie en exclusivité les résultats.
Le moral de ces patrons n'est pas mauvais.

Pour preuve, 18 % des TPE ont embauché entre juillet et
octobre, et 10 % ont même augmenté leurs effectifs. Il faut
remonter à 2002 pour retrouver un niveau similaire. Bémol
cependant, 45 % des embauches ont été réalisées en CDD ou en
intérim. Une forte proportion qui s'expliquerait par la
période estivale. Et le contrat d'apprentissage représente
14 % des recrutements contre 9 % au même trimestre l'année
passée.

Quant au contrat nouvelle embauche (CNE), il accuse un léger
fléchissement. Seulement 1,5 % de TPE supplémentaires y ont
eu recours au troisième trimestre, soit la progression la
plus faible depuis que le baromètre Fiducial-Ifop intègre le
CNE dans ses paramètres. Et si le CNE représentait 16 % des
embauches au troisième trimestre 2005, ce taux chute à 9 %
un an plus tard. Un tassement confirmé par les dernières données
collectées par la Sécurité sociale qui indiquent qu'en octobre,
en données brutes, il y aura eu 44.000 CNE signés contre 67.0000
pour le même mois l'année dernière. Comment expliquer ce
renversement ? Pour Jean-Marc Jaumouillé, directeur technique
de Fiducial : " Il y a eu un effet nouveauté du CNE qui s'estompe.
Et comme l'emploi est reparti, les TPE préfèrent proposer des
CDI aux nouveaux embauchés. " À l'inverse, curieusement, seuls
18 % des TPE déclarent avoir préféré un CDI au CNE par peur d'une
remise en cause de ce dernier ou de litiges prud'homaux. Les
très médiatisées affaires pendantes devant la cour d'appel de
Paris n'auraient donc pas joué un rôle majeur dans la relative
désaffection observée face au CNE. La raison principale résiderait
davantage dans les bonnes perspectives sur l'emploi. Cela dit,
28 % des TPE qui ont eu recours au CNE disent qu'elles n'auraient
pas embauché s'il n'existait pas.

Par ailleurs, les patrons de PME affichent un regain d'optimisme
par rapport à la situation économique du pays. Ils sont 38 %
(contre 29 % au deuxième trimestre) à avoir confiance dans les
mesures sur l'emploi du gouvernement et 26 % (contre 21 %) ont
considéré qu'il y a une prise en compte des préoccupations des
dirigeants de TPE.

Impact direct. Reste un gros point noir : le pouvoir d'achat.
Conscient que celui-ci a un impact direct sur leur activité,
les patrons de TPE sont 78 % à estimer que le pouvoir d'achat
des Français a baissé au cours des cinq dernières années, et
14 % qu'il a stagné. Pour eux, c'est le passage à l'euro (66 %)
et le poids des prélèvements (51 %) qui expliquent cette baisse
de pouvoir d'achat. Et, à l'instar des Français, les patrons de
TPE sont 67 % à considérer que le pouvoir d'achat devrait être
une des principales thématiques de la présidentielle.
--------------------------------------------------------------------

Mercredi 15 novembre 2006

A LA MACIF LA MOBILISATION SE POURSUIT:

La mobilisation ne faiblit après plusieurs semaines. Toujours plus de
salariés en grève tous les vendredi de 16h à 18h à l'appel de FO
et de la CGT.

Devant la mobilisation nationale sans précédent, aujourd'hui 9 régions
sur 11 dans l'action, la direction a dû faire quelques concessions
notamment sur la progression automatique à l'ancienneté dont elle a
réintégré quelques points. Reste une incertitude inacceptable sur
l'évolution du salarié par rapport à ses objectifs, en cas de non
réalisation de ceux-ci par exemple.

Au début des négociations, la direction affirmait que la suppression
de l'avancement à l'ancienneté n'était pas négociable, or, par leur
mobilisation, les salariés ont fait la démonstration que TOUT
EST NEGOCIABLE.

Marc Bellet
--------------------------------------------------------------------

Mardi 14 novembre 2006

LES AGENTS DES IMPOTS FORTEMENT MOBILISES CONTRE DES SUPPRESSIONS
D'EMPLOI.

Les agents des impôts se sont fortement mobilisés lors d'une
journée de grève mardi, à l'appel de six organisations syndicales,
pour dénoncer des suppressions d'emplois, la dégradation de
leurs conditions de travail et une nouvelle gestion du personnel.

Les syndicats (FO, CGT, SNUI, CFDT, CFTC et UNSA) ont d'ores et
déjà annoncé "des suites" à cette journée de grève, qui a mobilisé
39% de grévistes, selon la direction, autour de 40% selon les
syndicats. Une intersyndicale st prévue mercredi et des assemblées
générales jeudi.

Les 75.000 agents étaient appelés à dénoncer un projet de réforme
visant, à remettre en cause au niveau local le principe des
mutations à l'ancienneté, revenant à "développer l'arbitraire".

M. Parent "porte la responsabilité du blocage du dialogue social",
ont répondu les six syndicats dans un communiqué.

Nous dénonçons également les 4.856 suppressions d'emploi subies
par la DGI en 5 ans, dans le cadre de la réduction des effectifs
des fonctionnaires.

Enfin, les grévistes reprochaient à la direction sa "logique de
statistiques", qui "pousse à faire du chiffre" au détriment de
"la qualité du service".

 

LES 300 000 AGENTS DE AL POSTE RIPOSTENT LE 14 NOVEMBRE !

La Commission européenne s’attaque de nouveau au service public
postal.
Le prétexte invoqué : les prétendues « garanties illimitées »
accordées par l’Etat. La solution suggérée :
la transformation en société anonyme…

Rivée à son idéologie, la Commission nie la spécificité des
missions de service public de La Poste ; elle feint d’ignorer que le
Traité laisse aux Etats le choix de la nature juridique des
entreprises qu’ils contrôlent.

Cette attaque frontale s’inscrit dans la perspective affichée d’une
ouverture totale du courrier à la concurrence en 2009 : c’est bien la
privatisation qui est en vue, synonyme de liquidation de la présence
postale, de destruction d’emplois et de suppression du statut des
fonctionnaires.

FO Communication rappelle que la création de la Banque postale sert
aussi d’alibi à la Commission pour renforcer son offensive : d’une
part en exigeant la banalisation du Livret A ; d’autre part en remettant
en cause « les régimes sociaux des personnels de La Poste mis à
disposition de la Banque postale ». Ce sont bien les fonctionnaires
qui sont visés !

FO Communication constate que La Poste, avec huit autres opérateurs
européens, refuse officiellement l’ouverture totale de la concurrence
en 2009. Mais le silence du Gouvernement sur le sujet est des plus
inquiétant.

FO Communication appelle à la mobilisation contre les adversaires du
service public, quels qu’ils soient, qui refusent de comprendre le
message délivré par le peuple français le 29 mai 2005.

Le Secrétaire général - Jacques Lemercier FO COM
--------------------------------------------------------------------

Lundi 13 novembre 2006

Le contrat nouvelles embauches en suspens à l'OIT jusqu'à la veille
de la présidentielle.

Le conseil d'administration de l'Organisation internationale
du travail (OIT) a renoncé à mettre le dossier du contrat
nouvelles embauches à l'ordre du jour. Sa décision est
reportée, dans le meilleur des cas, au mois de mars.

Dominique de Villepin, qui a créé le contrat nouvelles
embauches par une ordonnance datée du 2 août 2005, a toutes
les chances de laisser à son successeur le soin d'en
endosser les éventuelles conséquences juridiques.
Les syndicats sont en effet décidés à poursuivre plusieurs
procédures au niveau national (prud'hommes et cour d'appel)
et international (Organisation internationale du travail, OIT)
pour invalider la période d'essai de deux ans pendant
laquelle le salarié peut être licencié sans motivation.
Mais sur un plan comme sur l'autre, le gouvernement
profite d'échéances retardées.

Embarrassé par la volonté de la cour d'appel de Paris de
juger de la conformité du CNE (« Les Echos » du 23 octobre),
il a gagné trois mois de répit en portant l'affaire
devant le tribunal des conflits. Au niveau national,
il faudra donc attendre jusqu'à la fin janvier pour
savoir qui, des juges judiciaires ou administratifs,
sont compétents sur ce dossier. Même si le tribunal
des conflits renvoyait l'affaire au juge judiciaire,
un jugement au fond ne pourrait intervenir avant
l'élection présidentielle.

Une deuxième étude lancée
Saisie par FO sur la conformité du CNE à sa
convention 158, l'OIT ne semble pas plus pressée de
traiter cette question. Son conseil d'administration,
qui se réunit jusqu'à vendredi prochain pour aborder un
large éventail de sujets (amélioration de l'inspection
du travail, droit du travail en Birmanie, emploi des
jeunes, etc.) a renoncé à mettre le dossier du CNE à
l'ordre du jour. Sauf surprise, l'affaire sera
donc traitée, au plus tôt, lors du prochain conseil
d'administration entre le 8 et le 30 mars. Par cette
décision, d'autant plus attendue qu'elle tombera
à la veille de la présidentielle, l'OIT se
réserve le temps de demander à la France des
données complémentaires portant, par exemple, sur
les motifs de rupture des contrats ou leur durée.
Les services du ministère du Travail ont d'ailleurs
lancé une deuxième étude sur l'efficacité de ce
contrat, dans la lignée de celle qui, en juin, avait
estimé à 10 % la proportion de CNE correspondant à de
véritables créations d'emploi. « Notre dossier
est plus que défendable », assure-t-on au ministère
du Travail, où l'on met en avant la signature de
plus de 660.000 contrats en un an.

Une confiance affichée qui ne fait guère illusion
parmi les syndicats : selon eux, le gouvernement
n'aurait pas hésité, par la voie de sa représentante,
Nicole Ameline, à faire pression sur le BIT pour
décaler le jugement au printemps. D'ici là, il
pourrait proposer de nouvelles mesures pour
améliorer l'accompagnement des salariés en CNE et
renforcer ainsi sa défense devant les tribunaux.
(Les Echos)
--------------------------------------------------------------------

Jeudi 9 novembre 2006

Retraites Complémentaires

Les partenaires sociaux se sont penchés mardi 7 novembre sur
l’avenir de l’AGIRC et de l’ARRCO.

Patronat et syndicats sont divisés sur la manière de
pérenniser les deux régimes.

Le premier a rejeté d’emblée une hausse de cotisations
réclamée par les seconds.
--------------------------------------------------------------------

Jeudi 2 novembre 2006

Un front syndical contre la mondialisation.

Face à la mondialisation, les syndicats réunis depuis
mercredi et jusqu’à la fin de cette semaine à Vienne ont
décidé de réagir. Une Confédération syndicale
internationale a été créée pour défendre les droits des
salariés du monde entier.

« Cette nouvelle Confédération internationale sera jugée sur
son efficacité, notamment à marquer des points quant au
respect des normes internationales du travail.
Nous voulons que les normes internationales du travail,
que sont la liberté syndicale, de négociation, la non-
discrimination ou l’interdiction du travail
forcé ou des enfants, deviennent des critères de conditionnalité
pour ces institutions de la mondialisation»,
explique le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude
Mailly.

Jusqu'au bout, Jean-Claude Mailly a bataillé pour introduire dans
les statuts de la Confédération syndicale internationale (CSI)
une référence à la laïcité.
Le secrétaire général de FO n'a pas obtenu gain de cause, le
préambule soulignant que la nouvelle internationale agira
"en totale indépendance de toute influence externe, qu'elle soit
publique, politique, patronale, religieuse, économique ou autre".
--------------------------------------------------------------------

Mardi 31 octobre 2006

Force ouvrière estime qu'il faut créer de "vrais emplois"

 PARIS (Reuters) - Jean-Claude Mailly, secrétaire général de
Force ouvrière, estime que la baisse du chômage au mois de
septembre n'est pas le reflet de créations de "vrais emplois".

"Je ne conteste pas la baisse du chômage (...) le problème
c'est de savoir pourquoi le chômage baisse", s'est
interrogé le responsable syndical sur France Info.

La baisse du nombre de demandeurs d'emplois en septembre
s'explique, selon lui, par quatre éléments : "des dispositifs de
traitement social du chômage (...) une population active qui
augmente moins vite qu'auparavant (...) des radiations plus
importantes qu'auparavant et des créations d'emploi qui sont
malheureusement limitées essentiellement dans le secteur
de l'intérim ou du temps partiel. Ce ne sont pas de vrais emplois".

"Le problème qui se pose aujourd'hui, c'est comment avoir
de vrais emplois, et ça passe par un dynamisme économique accru
(...) Cela suppose plus de confiance et cela suppose
notamment de relancer la machine économique par les salaires",
a souligné Jean-Claude Mailly.

Après une pause en août, le nombre de demandeurs d'emploi
a recommencé à baisser en France en septembre pour atteindre son
plus bas niveau en cinq ans.
Le taux de chômage est retombé à 8,8% de la population active,
selon des chiffres publiés lundi par le ministère de l'Emploi.
--------------------------------------------------------------------

Mardi 24 octobre 2006

La précarité au centre des discussions entre patronat
et syndicats.

Les partenaires sociaux vont créer des groupes de travail
sur trois thématiques :
l'assurance-chômage, les contrats de travail, la
sécurisation des parcours professionnels.

Jean-Claude Mailly, s'est quant à lui félicité de l'instauration
de ces groupes où aura lieu un « débat contradictoire », il
salue, une «étape» et la «logique d’état des lieux».

"Nous participerons à cette démarche parce qu'elle s'inscrit
dans un objectif d'état des lieux qui peut être
contradictoire, et non dans celui d'un objectif de
diagnostic partagé",
--------------------------------------------------------------------

Jeudi 9 octobre 2006

GREVE DES SALARIES DE LA MACIFÉcrit par Marc Bellet

Les Syndicats FO et CGT de la MACIF (assurances) appellent les
salariés à la grève à compter du vendredi 13 octobre 2006.

En effet, les négociations en cours sur le nouvel accord
d’entreprise ne donnent pas satisfaction sur de nombreux
points :

- la perte de congés de trois jours par an,

- la réduction des jours de congés pour enfant malade

- la suppression de l’avancement à l’ancienneté,

- la mise en place d’un intéressement sur des critères
de résultats jamais atteints à ce jour,

- l’instauration d’une prime d’équipe basée sur la performance,

- le refus de la Direction de négocier les fonctions,

- l’arbitraire lié à l’individualisation des salaires.

Ce mouvement de grève est à l’initiative de la Région Rhône
Alpes mais devrait s’étendre et les salariés sont appelés à
cesser le travail deux heures tous les vendredis en fin de
journée.

De même, les salariés de la MAIF ont débrayé le 2 octobre
2006 au plan national pour des raisons identiques. Le centre
de Vienne (38) où FO est fortement représenté, était
en grève à 90%.
--------------------------------------------------------------------

Vendredi 20 octobre 2006

CNE : le juge judiciaire compétent

C’est avec satisfaction que Force Ouvrière apprend la
décision que vient de rendre, ce jour, la Cour d’appel de
Paris dans l’affaire du Conseil de Prud’hommes de
Longjumeau.

La CA de Paris déclare que le juge judiciaire est bien
compétent pour juger du contrat nouvelles embauches (CNE) et
de sa conformité au droit international. Elle rejette
l’argumentation du Préfet de l’Essonne qui estimait que
l’examen de la validité du CNE était du seul ressort
de la justice administrative.

Reste à savoir si le Préfet élèvera le conflit devant le
Tribunal des conflits - Il a 15 jours pour le faire –
ce qui retarderait encore la procédure.

Rappelons que Force Ouvrière a également saisi le BIT de
cette question de la conformité de l’ordonnance relative au
CNE à la convention 158 de l’OIT.
--------------------------------------------------------------------

Becker Industrie réorganise sa production

Faute d’avoir pu trouver à proximité de son site de
Pont-de-Claix (Isère) un terrain sur lequel implanter
sa nouvelle unité de production de peinture
industrielle, Becker Industrie pourrait finalement transférer
une partie de son activité de fabrication à Savigneux,
près de Montbrison (Loire).
Ce site, où se trouve également le siège français,
a bénéficié au début de l’année d’un investissement
de 3 millions d’euros pour réaliser son extension de
2 000 m².
L’usine iséroise emploie 160 salariés et produit actuellement
8 000 tonnes de peintures liquides par an. Si le projet
se réalise, une soixantaine de salariés du site sera transférée
dans la Loire. La centaine d’autres, affectés à des tâches
administratives et d’études, restera sur place.
--------------------------------------------------------------------

Mercredi 18 octobre 2006

L'hôtellerie condamnée à appliquer les 35 heures.

Les hôtels-cafés-restaurants devront appliquer les 35
heures, puisque le Conseil d'Etat vient de casser un
accord de 2004 sur les 39 heures. Ils devront aussi
payer les heures supplémentaires accumulées
depuis dix-huit mois.

Du côté des signataires de l'accord, on faisait évidemment
grise mine. Force ouvrière a regretté que les salariés
« paient les pots cassés », subissant une « diminution
du pouvoir d'achat ».

"J'ai du mal à comprendre comment des syndicats peuvent
se réjouir de la perte sèche d'une sixième semaine de
congés payés pour tous et de deux jours fériés contre
l'application des trente-cinq heures, synonymes de plus
grande productivité et de conditions de travail
dégradées", a pour sa part déclaré Denis Raguet (FO).

--------------------------------------------------------------------

Lundi 9 octobre 2006

Grève à la Poste en Isère.

A l'appel de FO, CGT et Sud, la grève a été massive dans
es 3 sites de l'Isère.
Entre 70 et 88 % de grévistes selon les centres et plus de
50 facteurs en AG devant la Direction (certains -les 15
de Pont de Cheruy- ont fait presque 200 km aller-retour!)

La mobilisation est donc très forte et les personnels ne
veulent pas en rester là...

Un appel des agents en grève, soutenu par les 3 OS, va
être envoyé à tous les facteurs du département
afin d'amplifier la mobilisation... dans
l'attente d'un mouvement national.
--------------------------------------------------------------------

Jeudi 28 septembre 2006

Grève à la SNCF à Grenoble : les conducteurs de train en colère !

Le mouvement a surpris par son ampleur, jusque parmi
les dirigeants de la SNCF au niveau local. la
circulation des TER est très perturbée dpeuis ce
matin. Le mouvement est reconduit demain.
Les conducteurs se plaignent d'un manque d'effectifs.

Grève à l'éducation nationale : 400 personnes devant le rectorat

Il s'agissait d'une journée d'action dans tout le pays
pour protester contre le plan gouvernemental qui prévoit
des réductions d'effectifs en lycée et collège pour 2007.

En Isère le rectorat a rencensé un peu plus de 17%
de grévistes parmi les enseignants, 10% chez les
personnels administratifs.

Environ 400 personnes ont manifesté devant le rectorat.
--------------------------------------------------------------------

Mardi 26 septembre 2006

ST Micro Electronics France bientôt coupé en 5 ?
 
La direction a déposé un projet de scission en 5
parties de la filiale française de ce groupe
franco-italien spécialisé dans la fabrication de
semi-conducteurs. Celui lui permettrait de payer
moins d'impôts et d'être plus compétitive. Les
syndicats, eux, s'interrogent sur les réelles motivations
de cette procédure. Une consultation du comité
d'entreprise est en court.

Pour l'instant, aucune conséquence n'est prévue sur l'emploi.
Entre Grenoble et Crolles, ST Micro rassemble quelques 4 000
salariés.

--------------------------------------------------------------------

vendredi 22 septembre 2006

Le CNE en ballottage

Force Ouvrière note avec satisfaction que le parquet
général par la voix de l’avocat général, estime
que la cour d’appel de Paris est compétente pour
se prononcer sur la décision du conseil de
prud’homme de Longjumeau.

La position du parquet rejoint ainsi celle des organisations
syndicales qui réclamaient le rejet du déclinatoire.

Force Ouvrière rappelle que dès le 25 août 2005
elle a déposé une réclamation au BIT à
l’encontre du gouvernement français en contestation
de l’ordonnance relative au CNE.

Force Ouvrière dans un long argumentaire
démontrait que cette ordonnance contrevenait
à la convention 158 de l’OIT.

La prochaine étape est maintenant le 20
octobre, date du rendu de jugement de la cour d’appel.
--------------------------------------------------------------------

Vendredi 15 septembre 2006

Le gouvernement tenterait d'échapper à la cassation

NOUVELOBS.COM

Le préfet de l'Essonne a demandé à ce que les
affaires relatives au CNE ne soient plus du
ressort des tribunaux judiciaires. Verdict
le 22 septembre.

L 'avenir du contrat nouvelles embauches (CNE)
se jouera le 22 septembre. Selon Le Monde du jeudi
14 septembre, le préfet de l'Essonne a demandé le
19 juillet dernier à ce que la Cour d'appel de
Paris se déclare incompétente pour connaître des litiges
relatifs au CNE.

La Cour d'appel devait statuer sur une affaire
jugée en avril 2006 par les prud'hommes de
Longjumeau, qui avaient donné raison à une
plaignante, salariée sous le régime du CNE,
licenciée au cours de sa période d'essai. Le
parquet ainsi que l'employeur avaient
alors fait appel de cette décision. Le corps
judiciaire se montre décidément hostile au
CNE. La Cour de cassation l'avait en
effet déjà déclaré inapplicable en mars
dernier, car incompatible avec les
conventions de l'Organisation
Internationale du Travail qui exigent
que les contrats de travail soient assortis
d'une période d'essai "raisonnable". La
période d'essai prévue un contrat nouvelles
embauches est de deux ans.

Juge administratif

Selon le préfet de l'Essonne, il reviendrait
au juge administratif de se prononcer sur
les affaires relatives au CNE.
Le conseil d'Etat, qui deviendrait compétent
si la Cour d'appel accédait à la requête du préfet,
s'était lui montré plus favorable au dispositif
de l'ordonnance d'août 2005 instituant le CNE.
Il avait en effet validé le texte en octobre 2005.
Les syndicats l'étranglent sur cette
intervention du préfet.
La CGT, la CFDT et FO ont décidé de déposer
des conclusions à l'audience du 22
septembre, comme la loi les y autorise.
Ils ne l'avaient pas fait depuis 1986.
--------------------------------------------------------------------

L'UD-FO de l'Isère au sommet… du Tour de France - UDFO - 28/08/2006

Depuis plus de 30 ans, FORCE OUVRIERE est présente dans la caravane du Tour de France. Des militants de Paris, Perpignan ou Toulouse prennent sur leurs congés pour suivre toutes les étapes et distribuer prospectus, journaux, portes clés…

De plus, à chaque étape, il est fait appel aux militants locaux pour accompagner les deux voitures "FO - HEBDO".

Le 18 juillet, deux camarades FO de l'Isère ont embarqué à Gap et accompli l'itinéraire jusqu'à l'Alpe d'Huez, en passant bien sûr par le col de l'Izoard… sommet du Tour. Et si en 2007, le Tour passe de nouveau en Isère… on remet ça !!

(Sur la photo, Thierry au départ de Gap)

Samedi 26 août 2006

LE CHEQUE TRANSPORT MAINTENANT

Nous sommes nombreux àd e voir prendre notre
véhicule pour aller travailler.
L’augmentation importante de l’essence et du
gasoil pèse lourdement sur nos budgets.
C’est pourquoi nous revendiquons la mise en place
d’un chèque transport surle modèle du chèque
restaurant. Ce chèque doit pouvoir être utilisé pour
les frais d’essence ou pour le transport collectif,
là où il y a lieu.
Il faut d’abord l’obtenir des pouvoirs publics et
exiger ensuite des employeurs qu’ils négocient
pour que tous les salariés, y compris dans les
petites entreprises, puissent en bénéficier.
Nous sommes tous concernés, public et privé.
Avec FO, exigez la mise en place du chèque transport !

Jeudi 6 juillet 2006

Dialogue social: Villepin envisage des modifications limitées.

Jean-Claude Mailly (FO) a été reçu par Dominique de Villepin
dans le cadre de ses consultations sur la modernisation du dialogue
social, entamées vendredi dernier.
Ces consultations sont destinées à préparer des
mesures destinées à tirer les leçons de la crise
du CPE.
Le secrétaire général de Force ouvrière Jean-Claude
Mailly a confirmé que Dominique de Villepin
n'envisageait pas de "modifications
constitutionnelles".

Le secrétaire général de FO s'est prononcé pour
l'instauration d'une obligation pour les
pouvoirs publics de consulter les partenaires sociaux avant
de prendre des décisions: "l'anti-CPE", a-t-il résumé.

Il a en revanche refusé toute modification qui aurait pour
conséquence d'imposer au Parlement un accord signé
par les partenaires sociaux.
"On ne peut pas mettre un mur de Berlin entre la loi et le
contrat. Ou alors on demande aux syndicats d'être
quasiment parlementaires", s'est-il insurgé.

Jean-Claude Mailly a profité de la rencontre pour présenter
la revendication de FO d'une "prime transport" pour
"compenser l'augmentation du coût du pétrole pour les
salariés qui sont obligés d'aller travailler avec leur
voiture". Il a proposé que cette prime prenne la forme
d'un ticket-restaurant dont le montant serait négocié au
niveau de la branche "pour que tous les salariés puissent
en bénéficier". "Il m'a dit qu'il allait rapidement le
mettre à l'étude et nous donner une réponse"

Mardi 04/07/2006

Jean-Claude Mailly "dubitatif" sur un éventuel rapprochement
entre Renault et General Motors

PARIS (AP) -- Le secrétaire général de Force ouvrière
Jean-Claude Mailly s'est dit mardi "dubitatif" au sujet du
rapprochement proposé entre Renault et General Motors,
en raison des difficultés du groupe américain.
"Je suis un peu dubitatif dans l'immédiat", a réagi Jean-Claude
Mailly, interrogé sur France-Inter.
"On ne voit pas bien pour le moment (...) ce que ça pourrait
amener à Renault-Nissan", a-t-il dit, tout en expliquant que les
informations sur ce projet n'étaient pas assez précises pour
porter un jugement complet.
"Renault-Nissan est un groupe qui marche bien" alors que General
Motors "est en grande difficulté", a-t-il observé.
"Je demande à voir."
Les groupes Renault et Nissan ont annoncé lundi qu'ils étaient
disposés à examiner un projet de rapprochement avec GM. Le conseil
d'administration de GM devra lui aussi se prononcer sur le
dossier.
D'autre part Jean-Claude Mailly a souhaité que les nouveaux
présidents de la SNCF et de la RATP formulent "rapidement"
l'engagement que les deux entreprises "vont rester dans
le domaine public".

Vendredi 30 juin 2006

MEDEF ET SYNDICATS Le dialogue continue

Le 20 juin dernier, s’est achevée la série d’entretiens
que Laurence Parisot, la présidente du Medef, avait
souhaité avoir avec les dirigeants de chacune des
confédérations syndicales, après le mouvement contre
le CPE.

Une « discussion correcte » dans une « ambiance de
respect mutuel », pour Jean-Claude Mailly

LA MEDECINE SCOLAIRE BIEN MALADE. 22/06/2006
Compte rendu du rassemblement de médecins scolaires devant le rectorat de Grenoble le mercredi 14 juin 2006. 22/06/2006
 
La quasi totalité des médecins scolaires du département se sont retrouvés à l'appel du SMEDEN-FO, du SNAMSPEN-UCMSF et du SNMSU-UNSA devant le rectorat de Grenoble pour exiger la levée de la suppression de 11 postes de médecins vacataires. Une délégation de l'UD-FO de l'Isère a soutenu le rassemblement.
 
Depuis la mise en place de la LOLF (1er janvier 2006), c'est le Rectorat et non plus le ministère qui doit payer les charges patronales. Le Rectorat ne disposant pas des fonds nécessaires a purement et simplement licencié ces médecins scolaires.
Comme l'a expliqué à la presse notre camarade Marie Alacoque, responsable du syndicat des médecins scolaires Force Ouvrière : "nous sommes dans une situation qui va mettre en péril la santé et le suivi des enfants".
 
Une délégation a été reçue par la chef de la division du personnel administratif qui leur a dit "ne pas avoir de marge de manoeuvre".
 
A l'issue du compte rendu, le représentant de la FNECFP FO de l'Isère a proposé d'intervenir lors du prochain CDEN le 27 juin pour le réemploi immédiat des médecins  licenciés.
 
A noter qu'à la trentaine de médecins scolaires présents s'était joint une trentaine d'assistantes sociales qui voient 5 postes fermés à la rentrée sur les 45 du département.
 
L'édition du soir de "France 3 Grenoble" et le "Dauphiné Libéré" du lendemain on largement rendu compte de cette action.
La médecine scolaire en danger ! UDFO Isère - 09/06/2006

Déjà chroniquement peu nombreux, débordés par les priorités et les urgences, les médecins scolaires ont de plus en plus de difficultés pour assurer les missions qui sont les leurs : médecine de prévention individuelle et collective. De nombreux médecins se retrouvent  même dans l’impossibilité d’intervenir sur l’ensemble de leur secteur du fait du manque de remboursement des frais de déplacement.

Or en 2005 ils perdaient déjà 10 % de leurs effectifs, pour se retrouver à nouveau devant une situation catastrophique en 2006.  Face une brutale diminution de l’enveloppe budgétaire destinée au paiement des médecins vacataires, la seule solution trouvée par le Rectorat de Grenoble est la suppression immédiate de 11 postes d’équivalents-temps plein  de médecins scolaires vacataires.

Ces médecins ont le statut le plus précaire de l’Education nationale. 40 % sont recrutés comme vacataires ! Leur poste est renouvelable chaque année civile et licenciable sans préavis.

Certains travaillant  depuis 12 ans se sont vu signifier leur licenciement immédiat, ou la diminution programmée du nombre de leurs vacations à la prochaine rentrée scolaire, leur supprimant du même coup leur couverture sécurité sociale.

Au préjudice subi et humainement insupportable de cette décision ,s’ajoute le préjudice aggravé au niveau de la prise en charge de vos enfants.

 

C’est pourquoi, l’Union départementale F.O. appelle à soutenir la manifestation qui aura lieu devant le Rectorat de Grenoble mercredi 14 juin 2006 à 14 H.
mardi 13 juin 2006
Suppression de 15.000 postes dans la Fonction publique
Force Ouvrière condamne

Les annonces faites par le ministère des Finances procèdent bien de la logique du rabot, estime la Confédération Force Ouvrière.

Il s’agit d’une vision comptable des choses dans laquelle les effectifs de la fonction publique ne représentent pas les moyens des missions de service public, mais sont considérés comme une variable financière d’ajustement du budget.

Pour se plier aux dogmes économiques, c'est-à-dire au pacte de stabilité et de croissance européen, les financiers du Minefi taillent dans les effectifs sans que l’on y puisse voir une logique à long terme. Au passage, 15.000 postes de moins, c’est 15.000 jeunes qui resteront sans emploi.

Ainsi, la moitié des coupes budgétaires est consacrée à l’Education Nationale. Moins d’enseignants, de professeurs, c’est moins d’accès à la connaissance, à la formation, c'est-à-dire le contraire de ce dont la jeunesse a besoin.

Comment peut-on justifier les réductions successives des effectifs alors que les inégalités explosent et exigent des moyens supplémentaires pour renforcer le lien social dont l’école reste le ferment essentiel? Quelle crédibilité accorder ensuite aux discours sur l’action gouvernementale en faveur de l’égalité républicaine?

Force Ouvrière dénonce cette décision autoritaire qui s’inscrit dans la logique du désendettement à tout prix, au détriment des valeurs républicaines. Le gouvernement s’engage dans une voie dangereuse. La Confédération soutiendra les initiatives de ses fédérations dans la fonction publique.
COMPTE RENDU DE LA RENCONTRE AVEC LE MINISTRE DE L’INDUSTRIE, Monsieur. FRANCOIS LOOS ET LA DELEGATION FORCE OUVRIERE LE LUNDI 29 MAI 2006.

Le rendez vous pris à l’initiative de FO a été l’occasion pour les délégués VICAT : Christian BERNARD et Christian VILLON, d’obtenir de la part du Ministre des garanties sur la gestion des quotas de CO2 jusqu’en 2012.


La délégation conduite par Jean Claude MAILLY, Secrétaire Général de FO, Marie Suzie PUNGIEZ, secteur économique de la Confédération, Dominique GUELFUCCI, fédération céramique et Jean Pierre GILQUIN, Secrétaire général départemental de l’Isère, a été reçue durant une heure au Ministère.


Tous les points concernant les possibilités de croissance de l’activité cimentière ont été abordés et des réponses précises apportées.


La production de ciment en France qui avait fait l’objet d’un arbitrage entre les ministères de l’industrie et de l’environnement devrait répondre à la croissance constatée dans le secteur de la construction, notamment sous l’impulsion du plan Borloo.


En conséquence, l’intérêt de produire un maximum de ciments dans les usines VICAT n’est pas incompatible avec le respect des accords de KYOTO.

Mardi 30 mai 2006

Rencontre avec le Ministre de l'industrie.

Jean-Claude MAILLY, Secrétaire Général de Force Ouvrière a été
reçu à sa demande par le Ministre de l'Industrie François LOOS.
Il était accompagné des responsables Force Ouvrière de
l'entreprise cimentière VICAT et de Jean-Pierre GILQUIN,
Secrétaire général de l'union départementale de l'Isère, qui
ont évoqué les conséquences découlant des quotas
d’émission de gaz à effet de serre sur l'activité de
l'entreprise.

Les syndicalistes ont plaidé pour un relèvement du plafond
afin que l'entreprise utilise pleinement ses capacités de
production à l'échéance du second plan national
d'affectation des quotas, soit 2012.

Pour Force Ouvrière, il est indispensable d'éviter les
importations pour préserver, voire améliorer, l'emploi.

Par ailleurs, Force Ouvrière s'est inquiétée de la dérive
spéculative qui s'instaure sur le marché des quotas
d'émission, et qui ouvre une possibilité d'en retirer des
profits, ce qui contrevient à l'esprit même de la lutte